dimanche 9 mai 2021

Arts-martiaux traditionnels japonais à Oshinkan, Toulouse, rentrée 2021


 

 

Dojo Oshinkan

Arts martiaux traditionnels japonais

 

Rentrée 2021 

 

La pratique reprendra au Dojo Oshinkan le mercredi 1er septembre 2021.
 
 
 

 
 

Les cours ont lieu tous les lundi, mercredi et vendredi, de 18h 30 à 20h 30.

Lundi : Toda-ha Bukô-ryû Naginata-Jutsu.

Mercredi : Tatsumi-ryû (Iai, Kenjutsu) et armes secondaires (Bô, Hanbô, Yari, Naginata).

Vendredi : Tatsumi-ryû Yawara et Shindô Musô-ryû Jôdô en alternance.
 
 

Les visiteurs intéressés par la pratique des arts martiaux traditionnels japonais à Oshinkan sont invités à assister au cours du mercredi soir.
 
 
 

 
Oshinkan

1, rue Blaja

31500 Toulouse
 
0561118432
 

Contact : oshinkan.toulouse@gmail.com
 
 
 

 
 

mercredi 2 décembre 2020

Annonce concernant Toda-ha Bukô-ryû 戸田派武甲流

 

 

 

 

Truth and Falsehood

 Toda-ha Bukô-ryû

戸田派武甲流 薙刀術

par Ellis Amdur, Shihan, Toda-ha Bukō-ryū
 
 
 Traduction française 
 

Vérité et imposture


Il est regrettable que Toda‑ha Bukō‑ryū soit amené à faire la déclaration suivante. Toutefois, nous devons répondre aux prétentions d’une personne qui revendique à tort la direction de notre école. En raison de la banalisation du discours en ligne, ce qui aurait pu demeurer auparavant une affaire d’ordre privé semble être devenu l’objet d’un débat public. Il est douloureux de discuter de ces questions, mais notre silence est également interprété par beaucoup comme une forme d’expression. Ce qui suit a pour objectif de permettre à ceux que notre tradition martiale concerne de connaître la vérité.

 

Nous sommes dirigés par un Sôke (宗家 « chef d’école ») qui, en plus de ses aptitudes de gouvernance, doit être hautement qualifié dans notre art. En outre, nous avons également des membres qui détiennent le titre de Shihan (師範 « maîtres instructeurs »). Le Sôke et les Shihan sont pleinement initiés et qualifiés en ce qui concerne tous les aspects de notre tradition martiale. Chaque Shihan reçoit l’Inkan (« sceau officiel ») de notre école, ainsi que le droit de délivrer tous les diplômes de l’école. En un sens, le Sôke se tient au centre, et nous, les Shihan, bien que peu nombreux, soutenons notre Ryū, en la personne de notre Sôke.

 

Notre Sôke de la 20e génération était Nakamura Yoïchi tragiquement décédé des suites d’une longue maladie, peu après son 40e anniversaire, le 28 août 2012. Plus tôt ce mois-là, Nakamura sensei appela auprès de lui Kent Sorensen sensei, moi‑même (Ellis Amdur) et l’élève de Sorensen sensei, Mme Tachiiri Hisayo. Sorensen sensei, Shihan de notre Dojo central au Japon, était l’ancien direct de Nakamura sensei. Ce dernier m’a convoqué comme le seul Shihan de Toda‑ha Bukō‑ryū de l’ère Shôwa. J’avais rempli les fonctions de conseiller de Nakamura sensei au fil des années. Nakamura sensei a demandé à ce que Mme Tachiiri soit présente, car Toda‑ha Bukō‑ryū interagirait à l’avenir avec diverses traditions martiales de même que des « organisations fédératrices » de Koryū. Nakamura sensei pensait qu’elle pourrait apporter son aide pour les questions administratives. Elle s’entraînait depuis quelques années, et avait reçu un diplôme pour le niveau Shoden de notre école, le moins élevé des cinq diplômes existants.

 

Sur son lit de mort, Nakamura sensei a indiqué avoir nommé Sôkedairi (宗家代理 « qui tient lieu de Sôke ») Sorensen sensei avec la responsabilité de former une jeune personne de nationalité japonaise pour qu’elle devienne notre prochain Sôke, ceci à la condition qu’elle possède un caractère exemplaire pour cela et qu’elle soit en mesure d’être élevée à un niveau technique tout aussi exemplaire. Il a exigé que Sorensen sensei soit soutenu en cela, et a reçu de moi‑même et de Mme Tachiiri la promesse que cela serait fait après sa mort. Il a rédigé une lettre nommant Sorensen sensei dans ses fonctions. Une copie de celle‑ci figure ci‑dessous (Voir l'annonce originale en anglais). Tous les Shihan de Toda‑ha Bukō‑ryū, actuellement au nombre de sept et répartis sur trois générations, ont maintenu une loyauté absolue à Sorensen sensei, en respectant les ordres de Nakamura sensei.

 

Malheureusement, l’idée d’avoir une personne qui ne soit pas de citoyenneté japonaise à la tête d’un art martial traditionnel japonais était vécue comme une offense par les dirigeants de certaines autres traditions martiales, et en particulier par ceux des « organisations fédératrices » de Koryū. Il a été alors demandé à Mme Tachiiri de communiquer les vœux de Sorensen sensei à ces organisations. C’était là sa seule responsabilité. Au lieu de cela, elle a conspiré avec leurs dirigeants respectifs afin qu’ils la reconnaissent comme Sôke. C’est à cause de cela qu’elle a été faite Hamon (expulsée), et qu’une lettre ouverte a été envoyée à cet effet aux organisations de Koryū. Nonobstant, une organisation de premier plan a pris sur elle de la déclarer Sôke de Toda‑ha Bukō‑ryū, titre qu’elle revendique désormais. En fait, aucune organisation ni aucun individu, aussi prestigieux qu’ils soient, n’a l’autorité nécessaire pour pouvoir faire une telle déclaration. Cela ne se fait que par transmission directe, d’enseignant à disciple.

 

De façon plus répréhensible encore, Mme Tachiiri a créé une marque déposée sous le nom de Toda‑ha Bukō‑ryū. Cette question a fait l’objet de diverses procédures judiciaires durant des années et a eu pour conséquences d’amener de nombreuses Koryū à établir elles aussi leurs propres marques déposées afin d’empêcher que leur héritage ne leur soit volé de manière similaire.

 

Certains verront peut-être tout cela comme une question sans importance et avanceront qu’« il y a souvent deux manières différentes de considérer une même histoire ». Néanmoins, il ne s’agit pas de cela ici, car il ne s’agit que d’opposer de simples vérités à de purs mensonges.

 

En somme, Mme Tachiiri Hisayo est une personne ayant une connaissance de Toda‑ha Bukō‑ryū rudimentaire qui s’est vue exclue de Toda‑ha Bukō‑ryū par son propre instructeur pour avoir trahi notre Sôke sur son lit de mort.

 

 

Ellis Amdur, Shihan, Toda‑ha Bukō‑ryū
 

Déclaration de Kent Sorensen, Toda‑ha Bukō‑ryū, Sôkedairi


 

Toute demande relative à ce sujet, au‑delà de celles traitées dans la déclaration ci‑dessus, devrait être adressée à Ellis Amdur sensei, Shihan supérieur de Toda‑ha Bukō‑ryū.

 

 
 Traduction effectuée par Yan-Henri Sohyer
Oshinkan-Canada
 
 
 
Lien vers l'annonce originale :

Truth and Falshood


Archives séminaires Ellis Amdur Shihan à Oshinkan :

 

 Séminaire 2018

Séminaire 2015



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jeudi 5 novembre 2020

Kagamibiraki 2021, Dojo Oshinkan

 

 

 

2021年奥心館鏡開式


Kagamibiraki 2021

 

Au vu de la crise sanitaire, nous sommes au regret de vous annoncer l'annulation du Kagamibiraki 2021 à Oshinkan.

 

 
鏡開, Kagamibiraki, calligraphie Claire Seika

  

 

 

Films des précédents Kagamibiraki

Kagamibiraki 2020 extrait

Kagamibiraki 2019 extrait

 

Albums photo des précédents Kagamibiraki

  Kagamibiraki 2020 

 Kagamibiraki 2019

  Kagamibiraki 2017 

 


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mardi 24 mars 2020

Calligraphie de l'idéogramme du "confinement"






 

Calligraphie de l'idéogramme du « confinement »

 

 

籠, calligraphie Claire Seika, mars 2020


Calligraphie de l'idéogramme exprimant en japonais l'idée de « confinement » : 籠.

L'idéogramme représente une corbeille avec un dragon à l'intérieur. Il est composé du bambou, 竹, partie supérieure, et du dragon, 龍, partie inférieure. Le dragon exprime l'idée que la corbeille en bambou est pleine, pleine d'énergie par exemple.

En poésie, le terme japonais 籠り (komori) pourrait être traduit en français par « retraite », dans le sens de « faire retraite », « se retirer (du monde) » : 籠る (komoru). On trouve en poésie l'expression « retraite d'hiver », 冬籠. Il existe aussi une « retraite d'été », 夏籠, mais l’expression se réfère à certaines pratiques. En effet, traditionnellement au Japon, on peut faire retraite dans un sanctuaire ou dans un temple, 参籠, en montagne, 山籠, etc.

J'ai calligraphié l'idéogramme en cursif ( 草書, Sôsho ), ce qui explique la différence avec le caractère d'imprimerie indiqué ci-dessus : 籠. Ainsi le point final (à droite) du caractère calligraphié n'est pas dans le caractère d'imprimerie. C'est une fantaisie de calligraphe, sa signature en quelque sorte.
 
 
 

 

lundi 24 février 2020

dimanche 23 février 2020

Stage de Sumi-e, Avril 2022





Stage de Sumi-e

墨絵

 

Pin et glycine
 
松と藤



Samedi 9 et dimanche 10 avril 2022





Lieu : 
Oshinkan
1, rue Blaja
31 500 Toulouse
05 61 11 84 32

Dates :
Samedi 10 avril de 14 h à 18 h
Dimanche 11 avril de 10 h à 17 h 30

Participation :
120 euros pour les membres de Oshinkan
170 euros pour les non membres


Renseignements et inscription avant le 1er avril 2022 :
claire.seika@oshinkan.com

Une liste de matériel sera fournie lors de l'inscription.


Dojo Oshinkan
1, rue Blaja
31500 Toulouse

 
 

lundi 27 janvier 2020

Kagamibiraki 2020 Album photo




Kagamibiraki 2020

2020年

鏡開き



Koto mini-concert

 演奏会



Chikushi Katsuko, Matsuritaiko - 筑紫歌都子作曲、祭り太鼓

Chikushi Katsuko, Matsuritaiko - 筑紫歌都子作曲、祭り太鼓



Article publié dans la revue Chikushidayori, 筑紫だより, mars 2020.




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Toda-ha Bukô-ryû 戸田派武甲流








Tatsumi-ryû 立身流











Shindô Musô-ryû 神道夢想流









Oshinkan

1, rue Blaja
31500 Toulouse
FRANCE

Oshinkan